mar 13

COLLÈGE

L’échec naquit de l’uniformité

 

 

 

 

 

Un nombre relativement important d’élèves entre en 6ème sans maîtriser les fondamentaux (lecture, écriture, modes opératoires)

nécessaires aux apprentissages du collège. Quelques heures de soutien, dispensées par des enseignants qui n’ont pas été formés à l’enseignement de ces fondamentaux, ne peuvent combler ces lacunes.

D’autres élèves n’ont que peu d’intérêt pour l’enseignement général, seul dispensé au collège.

Résultat,

 

 

des élèves s’enfoncent dans l’échec scolaire

, “décrochent”, s’enferment dans la passivité ou trouvent un exutoire dans l’indiscipline, l’agressivité ou la violence. Des élèves moyens ne peuvent pas progresser et se découragent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le collège unique a donc échoué. La majorité des élèves (pas seulement ceux en échec) et des enseignants en subissent quotidiennement les conséquences.

LES RAISONS DE L’ÉCHEC

Conçu en 1975 par la loi “HABY”, le “collège unique” devait prendre en charge

 

 

tous les élèves d’une même classe d’âge, dans les mêmes établissements mais par

une prise en charge diversifiée.

Cette nécessaire diversification fut ensuite rappelée dans la loi d’orientation de 1989.

Mais à l’inverse, cédant à

 

 

l’idéologie égalitariste de certains et par volonté d’économies budgétaires, les gouvernements successifs ont organisé la suppression systématique de toute modalité de diversification

.

Le “collège unique” s’est alors progressivement transformé en collège uniforme, rejeté par un nombre croissant d’élèves et d’enseignants.

Depuis trente ans,

 

 

les problèmes les plus graves auxquels le collège est confronté ont été soigneusement éludés. Les ministres se sont contentés de distribuer quelques heures de soutien et de mettre en place une succession de dispositifs alibi, tout aussi inefficaces les uns que les autres

.

DE GRAVES CONSÉQUENCES

fév 01

Alors que le collège accueille la quasi-totalité des élèves d’une classe d’âge à l’issue de l’école primaire, dans un contexte social et éducatif de plus en plus difficile, l’empilement de réformes successives n’est pas parvenu à réduire sensiblement l’échec scolaire.

 

Si les causes de ce constat sont diverses, la principale réside dans la suppression de la prise en charge véritablement diversifiée des élèves qui a transformé le collège unique en un collège uniforme.

 

Or, les élèves ont des personnalités très diverses, influencées par le contexte dans lequel ils vivent. Certains sont en situation de rejet complet du système éducatif et ce ne sont  pas les quelques mesures du socle commun qui sont susceptibles de les faire changer d’attitude et de leur permettre de combler les graves lacunes constatées.

 

Les deux principales mesures que nous préconisons consisteraient à créer des classes semi hétérogènes en 6e, le temps de combler les principales lacunes, et de classes de 4e découverte professionnelle 6 heures implantées en lycée professionnel pour les élèves volontaires qui y conserveraient le statut de collégien, jusqu’à l’âge de 16 ans, leur permettant de revenir dans une classe « ordinaire » de collège si la découverte des formations professionnelles ne correspond pas à leurs attentes.

 

Nous instaurerions alors un véritable “droit à l’essai” permettant aux élèves de vérifier “in situ” leur motivation réelle ou non pour les formations professionnelles tout en se ménageant une possibilité de retour.

 

nov 15

« Ce rapport arrive au bon moment, à un moment où il est question de la difficulté des métiers, j’en veux pour preuve la palme d’or décernée l’an dernier au film ‘Entre les murs’ de Laurent Cantet et dans un contexte particulier de non-renouvellement des postes. La revalorisation pourrait en être la contrepartie », indique vendredi 30 octobre 2009 Dominique Le Mèner (UMP) en présentant à la presse son rapport pour avis centré sur « la revalorisation du métier d’enseignant ». Le document établi au nom de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée nationale est le fruit de seize auditions menées par le député de la Sarthe auprès d’acteurs variés du monde éducatif.

 

« Luc Chatel a prêté une oreille attentive aux propositions », fait savoir le rapporteur. Le ministre de l’Éducation nationale s’est exprimé mardi 27 octobre à l’Assemblée nationale, indiquant que 198 millions d’euros seraient consacrés en 2010 à la revalorisation du métier enseignant.

La revalorisation peut permettre d’augmenter l’attractivité du métier mise à mal depuis plusieurs années, estime le député. « Le nombre de candidats présents aux concours externes et à la troisième voie pour l’agrégation et le Capes/Capeps a baissé respectivement de 33 % et 36 % entre 2005 et 2009 », indique-t-il.

Parmi la dizaine de mesures présentées dans le rapport, figure « l’incitation à améliorer la performance des enseignants en versant des rémunérations complémentaires à ceux dont l’action pédagogique est jugée exceptionnelle ». « Cette mesure mise en place avec succès dans 15 pays membres de l’OCDE ne convainc cependant pas les syndicats », reconnaît Dominique Le Mèner.

Interrogé sur la réforme de la formation des enseignants, le rapporteur estime que certaines de ses propositions répondent aux attentes des syndicats en la matière, citant « la prise en compte de l’affectation des néo-enseignants dans les zones difficiles » et « l’accompagnement des enseignants ».

oct 07

Alors que le « trou » dans le budget de l’Etat se creuse de plus en plus et que sont réalisés des coupes sombres dans les effectifs de l’éducation nationale, Le dispositif de lutte contre l’absentéisme lancé lundi 5 octobre dans trois lycées professionnels de l’académie de Créteil prévoyant de verser aux classes 10 000 euros en cas d’assiduité des élèves ne laisse pas de marbre le monde de l’éducation. Même certains pédagogues comme Philippe Meirieu s’opposent à cette mesure. Comment peut-on imaginer verser une somme d’argent aussi importante comme récompense à l’assiduité alors que la scolarisation d’un élève coûte déjà si chère à la société ? Pire : comment peut-on « monnayer » la présence d’un élève alors que sur d’autres continents, des milliers de jeunes rêvent d’aller à l’école ? Il est grand temps que nos jeunes saisissent la chance qu’est la possibilité d’être scolarisé.

sept 02

Si vous souhaitez rejoindre notre syndicat, il vous suffit de télécharger notre carte d’adhésion sur ce site. Postez la ensuite accompagnée de votre règlement à:
M. Michel ROYER
2, impasse des Mûriers
55000 COMBES-EN-BARROIS

sept 02

LES PRINCIPALES MESURES DU DISPOSITIF

1 – Sensibilisation des élèves

· L’institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES) a diffusé dans chaque école, collège et lycée une affiche rappelant les règles d’hygiène à respecter. Un dépliant sera diffusé à 12 millions d’exemplaires.

· Dans les premiers jours de la rentrée une séquence d’information sur les gestes et comportements qui limitent la transmission de la grippe sera donnée aux élèves. Les “gestes barrière” (se couvrir le nez et la bouche avec un mouchoir papier quand on tousse, se laver régulièrement et soigneusement les mains avec du savon ou une solution hydroalcoolique) seront répétés aux élèves, de la maternelle à la terminale.

2 – “Mobilisation” des personnels

Selon la documentation ministérielle, les directeurs d’écoles et les chefs d’établissement “se sont préparés” (sic) à gérer les cas groupés de grippe. Les professionnels de santé de l’Education nationale seraient également prêts à intervenir pour accompagner élèves et familles.

3 – Campagne de vaccination

Une campagne de vaccination est prévue cet automne. La vaccination ne sera pas obligatoire. Les lots de vaccin arriveront progressivement. Des discussions sont encore en cours pour déterminer les populations prioritaires.

4 – Fermeture de tout ou partie des établissements

· Si plusieurs élèves présentent des symptômes grippaux, le directeur d’école ou le chef d’établissement en informent les autorités sanitaires et académiques.
Les élèves concernés sont placés à l’écart, les parents et la communauté éducative en sont informés.

· Les préfets décident alors, en fonction des informations, de fermer ou non puis de rouvrir les écoles et les établissements scolaires. La fermeture n’a pas un caractère automatique, elle dure “aussi longtemps que nécessaire”.
La fermeture décidée dure au moins 6 jours consécutifs. Pendant cette période, il est procédé à un nettoyage complet des locaux.

· Aucun mode de garde alternatif n’est prévu. Le gouvernement conseille aux familles de faire appel à la “solidarité familiale”.

· Les enfants et les adultes grippés peuvent retourner dans l’école ou l’établissement à la fin de la période de contagiosité qui est de 7 jours.

5 – La “continuité administrative et pédagogique”

· Des plans de continuité administrative en cas de fermeture généralisée seront établis avant la fin du mois d’août.

· En cas de fermeture nationale des écoles et des établissements des programmes d’éducation seront diffusés à la télévision (264 heures sur France 5) et à la radio (288 heures sur France Culture).

· Les élèves dotés d’un accès Internet pourront également travailler sur “l’académie en ligne”.

· Des enseignants référents assureront des permanences dans les établissements. Ils assureront le rôle de correspondant pour les élèves et de relais entre les enseignants restés à leur domicile pour le suivi et l’aide aux devoirs.

6 – Matériel de protection

· Les élèves et les personnels devront disposer “d’installations sanitaires propres et pourvues en produits adaptés : savon liquide, essuie-mains jetables ou souffleries”.

août 19

Rentrée
Personnels enseignants : Mardi 01/09/09
Elèves : Mercredi 02/09/09 ou
le jeudi 03/09/09 pour les élèves qui n’ont pas cours le mercredi.

Toussaint
Fin des cours : Samedi 24/10/09 à midi
Reprise : jeudi 05/11/09

Noël
Fin des cours : Samedi 19/12/09 à midi
Reprise : Lundi 04/01/2010

Hiver
Fin des cours : Samedi 13/02/10 à midi
Reprise : Lundi 01/03/10

Printemps
Fin des cours : Samedi 10/04/10 à midi
Reprise : Lundi 26/04/10

Fin de l’année scolaire
Fin des cours : Vendredi 02/07/10 au soir

Les élèves qui n’ont pas cours le samedi sont en congés le vendredi soir après les cours.

juil 16

947178Steph.JPGStéphanie Deloy devient le nouvelle secrétaire académique de la section SNCL-FAEN Lorraine.
Merci de prendre note de ses coordonnées :
Mle Stéphanie DELOY
42 Rue Jeanne d’Arc - 88190 - GOLBEY
Tel : 03 29 34 55 81
Portable : 06 60 93 64 95
Mail : contact@snclfaenlorraine.fr

juil 09

395150agenda.jpgComme pour chaque opération de ce type, ci-dessous le calendrier prévisionnel de passage des discipline par jour. Il peut naturellement y avoir des changements. Après information individuelle pour les collègues dont nous suivons la demande, nous ajouterons la mention “terminé” derrière chaque discipline concernée.

VENDREDI 10 JUIN

- Eco Gestion –> Terminé
- Philosophie –> Terminé
- SES –> Terminé
- Enseignement Religieux Catholique –> Terminé
- Documentation –> Terminé
- Histoire Géographie –> Terminé
- Lettres Classiques –> Terminé
- Lettres Modernes –> Terminé
- Anglais –> Terminé
- Espagnol –> Terminé
- Italien –> Terminé
- Langues Rares –> Terminé
- Allemand –> Terminé
- EPS –> Terminé

LUNDI 13 JUIN

- Mathématiques –> Terminé
- SVT –> Terminé
- ST2S –> Terminé
- BSE / BGB –> Terminé
- Sciences Physiques –> Terminé
- Physique Appliquée –> Terminé
- Technologie –> Terminé
- STI –> Terminé
- Arts Appliqués –> Terminé
- Arts Plastiques –> Terminé
- Education Musicale –> Terminé
- Hôtellerie –> Terminé
- PLP –> Terminé

juil 06

814877capa.jpgLe Recteur a réuni la capa des certifiés le 03/07/09 pour étudier le projet de promotion à la hors classe à la rentrée 2009. Cette année, notre académie bénéficie de 397 promotions (soit 37 de plus que l’an passé). Pour une comparaison complète, précisions qu’il y avait 5477 promouvables cette année (5609 en 2008). Le ration “promus/promouvables” est donc globalement en augmentation : 7,2% pour 2009 (6,4% l’an passé).

PAR DISCIPLINE

Reste qu’au final on constate de fortes disparités entre disciplines. Voici les statistiques sur les disciplines comportant plus de 10 promouvables (le premier nombre représente les promouvables, le second les promus et enfin le pourcentage correspondant) :
Allemand    278    22    7,9%
Anglais        663    40    6,0%
Arts        126    9    7,1%
Biotechno    31    6    19,4%
Ingén Form    14    0    0,0%
Doc        203    24    11,8%
Eco Gest    263    20    7,6%
Ed Music    142    14    9,9%
Ens Relig Cath    34    1    2,9%
Espagnol    130    2    1,5%
Génie Civ    16    1    6,3%
Génie Electr    167    10    6,0%
Génie Industr    16    2    12,5%
Génie Méca    208    27    13,0%
Hist Géo    490    16    3,3%
Hôtellerie    20    1    5,0%
Italien        46    6    13,0%
Lett Class    155    17    11,0%
Lett Mod    661    44    6,7%
Maths        667    49    7,3%
Philo        71    3    4,2%
Sci Phy        433    16    3,7%
SVT        225    24    10,7%
SES        76    8    10,5%
STMS        31    3    9,7%
Secrétariat    13    1    7,7%
Techno        260    24    9,2%

Sachant qu’il n’y a pas de “quota” par discipline, cela pose inévitablement la question des disparités d’évaluation par discipline : fréquence, exigence… On peut mentionner que 29% des promouvables (soit 1561 collègues) ont une note datant de plus de 5 ans…

11E ECHELON

Du côté des profils des promus, même si le rectorat a finalement écarté 26 collègues très jeunes (8è et 9è échelons) au profit de collègues plus proches de la retraite (et en fin d’échelle), par rapport au tableau “brut” tel que le barème les classait initialement, on constate globalement une tendance vers le rajeunissement. Cela pose inévitablement le problème des collègues au 11è échelon depuis plusieurs années et qui ne parviennent pas à “accrocher” la hors classe.

Dans le détail, si on observe attentivement le 11è échelon, voici quelques éléments statistiques :
- 770 collègues promouvables.
- 283 promus.
- 487 non promus, dont 125 totalisent entre 4 et 12 ans d’ancienneté dans cet échelon (12 au delà de 8 ans d’ancienneté).

Si nous sommes bien conscient que la hors classe n’est plus la reconnaissance systématique d’une longue carrière sans autre apport individuel, nous sommes néanmoins attachés à la reconnaissance d’un mérite “durable” et pas seulement d’un mérite “éphémère”… Le système actuel, où l’évaluation ne porte un regard que sur la seule année en cours, ne contribue pas à mettre en place cette observation de la régularité du travail fourni et des investissements personnels consentis sur la durée. Il en résulte indéniablement que de nombreux collègues participant activement à la vie de leur établissement (professeur principaux, conseils d’administration, formations régulièrement suivies, etc.) n’en sont pas pour autant reconnus à la fin de leur carrière, pour peu que leur “rayonnement” n’aille pas au delà de l’établissement : entre le turn-over des personnels de direction (qui ne connaissent que les 2 ou 3 dernières années des collègues) et des inspections trop rares, les avis sont très fréquemment “satisfaisants” mais sans plus. Ce qui ne suffit pas pour se retrouver promu(e).

BARRES DES DERNIERS PROMUS

On peut donc lister les barres suivantes :
- 7è et 8è échelons : pas de promotion.
- 9è échelon : 157 pts de barème pour le dernier promu.
- 10è et 11è échelons : 152 pts pour le dernier promu (13 ans dans le corps des certifiés - 11è échelon).

DATE DE LA CAPA

Le rectorat s’appuye sur la connaissance tardive des contingents pour réunir la capa seulement en juillet. De notre côté, nous avons formulé la proposition d’une réunion plus précoce sans connaître les contingents. De sorte que le tri des candidats serait établi, mais sans savoir où est la “frontière” entre promus et non promus. En nous appuyant sur le volume plutôt en progrès du nombre de promotions possibles (et en tout état de cause, jamais diminué de moitié d’une année sur l’autre), nous avons émis par exemple l’hypothèse que cela permettrait au moins à la 1è centaine de collègues classés d’être assurés de leur perspective (tout comme d’ailleurs ceux au delà de la 500è place). Ce qui clarifierait déjà un certain nombre de situations “en attente” pour valider (ou non) un départ en retraite. Et, au delà de la situation individuelle, ce n’est pas non plus sans conséquences pour le mouvement intra, puisqu’un certain nombre de postes pourraient être “récupérés” et ainsi permettre d’éviter autant de mesures de cartes scolaires dans les disciplines concernées… On nous a promis une étude de cette possibilité.